:: L'argus dES CROISIERES



Naviguer dans la douce brise des tropiques à la rencontre de rivages illuminés de soleil




L'archipel des Saintes constitue une escale incontournable pour tout marin amateur ou professionnel


De la Guadeloupe à la Martinique, découvrez toute la magie d'une croisière dans les Antilles

ARCHIPEL GUADELOUPE


Douceur de la croisière créole



Deshaies, Pigeon, les Saintes, Marie-Galante, la Dominique... autant d'escales de rêve pour une croisière sous le soleil enchanteur des Antilles.



Pour qui découvre les joies de la plaisance, l’archipel Guadeloupe constitue sans nul doute une des zones les plus sûres et les plus agréables des Caraïbes. Ici tout se dévoile sans effort. Une aubaine pour les navigateurs amateurs, ceux qui détestent l’immensité désolée du grand large et les houles dévastatrices d’estomacs. Dans l’archipel Guadeloupe on navigue à vue avec devant soi l’éperon émeraude d’une île et derrière soi, sa copie conforme, comme un reflet rassurant. Une navigation sans problème donc.
Si l’on navigue toute l’année autour de la Guadeloupe, la meilleure saison court de décembre à mai. Les alizés sont cependant présents tout au long de l’année et garantissent de vraies navigations à la voile. Ils soufflent du nord-est et se renforcent de janvier à avril ce qui fait de cette période la préférée des marins qui aiment s’adonner à fond aux plaisirs véritables de la voile. Pour ce qui est des côtes de la Guadeloupe proprement dites, il faut bien avouer que si la façade nord-est est l’une des plus prisées côté terre avec les paysages grandioses de la pointe des Châteaux à celle de la Vigie, elle n’est pas très accueillante pour les marins en recherche d’escale, la zone ne disposant pas en effet de mouillage ou d’abris en cas de coup de vent. Cependant en filant vers l’est, on découvre l’îlet Gosier protégé par son récif de corail et on dépasse Saint-François pour atteindre les deux petites îles de la Petite Terre (Terre de Haut et Terre de Bas) qui, bien que leur accès ne soit pas des plus aisés, offrent des mouillages remarquables pour passer une journée agréable. C’est d’ailleurs l’une des destinations préférées des Guadeloupéens le temps d’un week-end. Au nord des ces îlots se profile la Désirade, au large de la pointe des Châteaux. C’est l’île la moins développée et la moins visitée de l’archipel avec ses paysages désertiques et ses côtes frangées de cocotiers, de broussailles et de cactus.
Il ne faut absolument pas manquer de remonter le canal séparant Grande-Terre de Basse-Terre. Le paysage lui-même vaut le détour avec, notamment ses immenses étendues de palétuviers qui bordent les deux rives des Petit et Grand Cul-de-sac marin, comme se nomment les deux grandes baies au sud et au nord de ce chenal naturel. On naviguera sous le vent après la pointe sud-ouest de Vieux Fort pour remonter vers Malendure et les îlets Pigeon et effectuer une petite halte plongée pour découvrir les merveilles sous- marines de la réserve Cousteau. On pourra aller jusqu’à l’anse Deshaies qui constitue le mouillage le plus réputé de cette côte sous le vent et qui constitue un point de rassemblement pour tous les bateaux croisant l’axe nord-sud des Antilles. Mais les autres satellites de l’archipel vous appellent déjà. Les Saintes tout d’abord au sud de Basse-Terre, escale incontournable et patrie d’adoption de quelques navigateurs français célèbres. C’est par l’une des plus belles baies du monde, souvent comparée à celle de Rio, que l’on entre dans cet univers de pêcheurs aux lointaines origines bretonnes et normandes. Une atmosphère incomparable règne sur ce micro archipel aux plages sublimes et à l’identité culturelle très attachante. Plus au nord-est, Marie-Galante est la patrie de la canne à sucre et des chars à bœufs. Une île où le temps semble s’être arrêté et qui raconte, entre moulins abandonnés et distilleries d’un autre âge, la grande aventure de l’industrie du sucre. Elle n’en est pas moins une destination balnéaire de choix avec des plages qui comptent parmi les plus belles de l’archipel Guadeloupe. De là on file au sud vers la Dominique histoire de se régaler d’une nature tropicale exubérante, peuplée de cascades argentées où vivent les derniers descendants des indiens Caraïbes. Une escale en dehors du temps avant de rejoindre la Martinique et ses anses tranquilles et lumineuses.

guide du voyageur

formalités
Carte d’identité ou passeport valides.

décalage horaire
- 6 heures en été,
- 5 heures en hiver.

langue
Le français est la langue officielle mais la population parle aussi le créole.

climat
Le climat caribéen est de type tropical tempéré par les alizés. Les mois d’hiver correspondent à la saison sèche et les températures tournent autour de 27 °C. De juin à novembre les journées sont plus chaudes et humides et les températures s’élèvent à 30 °C.

santé
Aucun vaccin n’est exigé.

argent
Comme en métropole, c’est l’euro qui a cours. Nombreux distributeurs de billets.

électricité
Le courant est de 220/240 V.

adresses utiles
Office de tourisme de la Martinique
2, rue des Moulins
75001 Paris.
Tél. : 01 44 77 86 00.

sur Internet
www.touristmartinique.com
www.partirpascher.com